Booyah, Pepito et Sadick   🍺    04/07/2012

Après la review de barbare, voici une review de rebel. Ba oui, La Rebelle !
(Performed with Pepito & Sadick)

Niéééé bièèère !!!

Pépito : Ça mousse pas trop.
Booyah : Tu fais ton rebel.
Pépito : C'est assez standard, ça mousse pas, une odeur de pomme, un peu de cidre, je pense pas qu'elle soit lassante, c'est une bière...
Booyah : C'est standard, c'est Picard !
Sadick : BurrrrRRRRRRRrrrrp
Pépito : Elle contient des sulfites. Code barre 3-3-2-3-1-6-2...
Sadick : Alors 4, alors 8...
Booyah : 16 moins 4 ah non ya un piège là.
Pépito : Juillet 2012, elle est juste périmée.
Booyah : Il était temps.
Sadick : C'est pas standard, j'dirais pas ça.
Pépito : En tout cas c'est assez léger.
Booyah : Hééé c'est ZZtop à la radio.
Sadick : Hum, hummm, hum ... ma verve se construit. Un odorat très fruité.
Pépito : C'est ce que j'ai dit, c'est du cidre.
Sadick : Effectivement, très léger.
Booyah : Bon buvons un coup. (Slurp). Oui c'est bon !
Pépito : Je gouleye.
Booyah : La lune est pleine comme Pépito.
Pépito : Elle est à-fonable, c'est déjà pas mal.
Booyah : Putain j'ai roté. Elle laisse un goût ...
Sadick : Un goût de petite chatte !
Pépito : Oula t'es en manque de sexe toi.
Sadick : Oui, H-24. Ca doit sentir la chatte Belge.
Booyah : Ba non, la picarde.
Sadick : Non belge.
Pépito : Faut pas baiser les belges.
Booyah : Méfie toi de Dour alors.
Pépito : C'est vrai que ça sent rien.

S'en suit une discussion sur le cul, vous aviez qu'à être là !

J'aime les mamelons gros comme cà

Booyah : Pornshop serait fier de nous voir boire une bière de chez lui.
Pépito : Je préfèrerais boire une Booy'Ale !
Booyah : Moi j'aime bien cette bière.
Sadick : Je lui donne un 7/10
Pépito : Bon, 6,5/10 parce qu'elle est trop banale.
Booyah : Mais je ne sais pas quoi dire en fait. Je sens l'amertume, les bonnes levures, certes un peu de pomme mais pas trop. J'aime bien cette bière et je vous fuck ! 7,5/10

Rebelle

Fin de soirée

Booyah   🍺    25/06/2012

Après la Pt'ass et la levrette, revenons à des choses plus soft, enfin un peu plus soft seulement puisque cette petite sorcière espiègle aux formes parfaites et aux cheveux longs chevauchant une pelle de brasseur ne laissera personne indifférent. Mais qu'à cela ne tienne, nous restons dans le politiquement correct car cette belle sorcière est bio, du 100% naturel sans lifting, c'est la Quintine Bio.

Quintine

Alors pourquoi faire une review de la Quintine Bio plutôt que des classiques blonde-ambrée-brune, qui soit dit en passant sont très bonnes avec leur caractère totalement artisanal, hé bien c'est parce qu'il y a quelques anecdotes récentes à son sujet. Il est vrai qu'en tant que pure bière artisanale, la Quintine réserve souvent des surprises, et si son goût et sa puissante amertume surprend toujours un peu, c'est généralement son gaz qui cause le plus de troubles dans l'esprit du buveur. Comme cette photo peut l'attester, la mousse monte, monte, monte, et ce malgré un versage dans les plus grandes précautions. Mais au moins, cette mousse a le mérite d'être belle, onctueuse, et de surplomber un liquide troublé d'une assez belle couleur pâle tirant vers le marron clair.

Mouuuusse

Les deux anecdotes gazeuses étant cette dégustation avec Vincent dans les rues de Montréal, ville de l'Aude (et pas du Québec) que nous avons visité à l'aide d'une Quintine bio en avril dernier. Nous l'avons donc bue à la bouteille, c'est d'ailleurs son bouchon mécanique assez pratique dans ces conditions là qui m'avait motivé à la choisir. Hé bien à chaque ouverture du bouchon, la mousse remontait d'un coup jusqu'au goulot manquant même de déborder. Et nous avions beau boire des gorgées successives et donc faire baisser le niveau de liquide dans la bouteille, non, la Quintine moussait de plus belle. Une véritable énigme chimique-organique !

Elle est belle la Saxo

L'anecdote suivante fût le contre-coup de la dégustation chez Bolo de Westvleteren 12 vieillie en cave il y a 2 semaines. Afin de continuer à boire dans la joie et la bonne humeur, il décida de tenter la Quintine Bio. Grave erreur, à température de cave, la sentence fût directe. Commençant par une véritable explosion lors de l'ouverture du bouchon mécanique, un sorte d'énorme BANG, l’apocalypse continua en offrant à Bolo un sublime verre de mousse blanche aux bulles énormes. Son bad-trip qui suivit restera dans les anales pour toutes les personnes présentes à ce moment là.

Il est bo le Bolo

Mais assez parlé de sa mousse, car lorsqu'elle retombe, elle laisse place à une forte odeur de cidre, de ferment, d'acidité, et alors que la mousse dégage un horrible goût amer à la moindre approche des lèvres, la bière se révèle plutôt fruitée en entrée de bouche avant de révéler toute son amertume. Connaissant les autres Quintines, puisque c'est une brasserie située non loin de Tournai, je m'attendais quand même à un poil plus d'amertume, c'est donc plus discret que d'habitude mais tout de même extrêmement présent. Bon évidement, on sent que le gaz tente de remonter dans l’œsophage quelques secondes après chaque gorgée avalée, c'est assez gazeux comme on s'y attendait suite aux précédentes explications, et la mousse en bouche picote quand même beaucoup sans que cela ne soit franchement désagréable. La liste des ingrédients annonce la présence de froment, ce qui est surement une des raisons de ce goût assez lourd et particulier.

Ma note : 6,5/10

Une bière solide, pleine de caractère et d'amertume, mais toujours un peu écœurante vers la fin, comme souvent avec les Quintine. J'aime beaucoup son odeur me rappelant le cidre, mais c'est probablement une déformation due à mes origines non locales. Par contre ce que je lui reproche le plus, c'est sa gazéification, beaucoup trop excessive, non seulement au versage, mais surtout ensuite lorsque, pour se frayer un chemin dans l’œsophage, le liquide dois lutter contre le gaz des gorgées précédentes qui remonte. Il y a quelques échanges difficiles à ce niveau là, et ce n'est pas quelque chose que j'apprécie. Sinon cette Quintine reste un must des bières artisanales de Wallonie à boire avec méfiance, la Bio n'est sans doute pas la meilleure mais son goût plus clair et acide est intéressant... quand elle est bien fraiche !

Booyah   🍺    22/06/2012

En tout cas c'est promis, pour la prochaine review, je vous retourne cette Pt'ass blonde en levrette !!!

Voici donc venu l'heure de la Levrette !

Point de bière originaire de Champagne cette fois ci, mais de Bretagne, ce qui ne signifie rien de bien rassurant en fait, d'autant qu'il s'agit aussi d'une blonde. Hum, on va bien voir de qui se foutent les rois du marketing agressif moderne. J'espère que mon clientélisme sera un peu mieux considéré qu'hier.

Pour info, si j'ai choisi de boire ma levrette dans une chopine, ce n'est pas pour le jeu de mot douteux (choppe pine) mais parce qu'il vaut mieux l'avoir bien en main !

Levrette

Bon alors déjà, cette superbe capsule jaune entame cette dégustation de la plus rayonnante des manières. Ensuite la mousse épaisse et constante se révèle être du plus bel effet. L'odeur est légère et difficile à décrire. Ça peut paraitre étrange mais on sent l'amertume qui chatouille le plus profond poil du nez. La couleur est très belle, parfaitement dorée avec ces petites bulles qui remontent doucement à la surface. La présentation du produit est donc jusque là très bonne.

Du coup c'est le cœur léger que j'élance ma bouche en direction de la petite chopine, ça plonge dans la fine couche d'épaisse mousse, puis ça ne sais que penser. Au premier contact buccal, on est très surpris, on avale sans savoir à quoi il faut s'attendre, puis le goût monte et la déception s’atténue. En fait, comme la discrète odeur le laissait présager, cette levrette est très amer, alors que sa mousse est si douce. Aucun doute, cette levrette à du caractère, c'est une dominatrice, et pourtant elle rafraichie parfaitement. C'est une réussite, un contraste sympathique et une puissance maitrisée. Cette bière me fait vraiment penser à une India Pale Ale à la française. Du coup son slogan de "33cl de plaisir partagé" prend tout son sens ! Mais le marketing n'a pas gagné sur ce coup là, c'est le produit lui même qui emporte les suffrages, et ce malgré cette devise on ne peut plus douteuse de "Levrette : bière de position". D'ailleurs, s'ils avaient vraiment voulu jouer cette carte à fond, il fallait aussi remplacer "bière artisanale" par bière art-tize-anal, ça aurait été plus percutant, c'est le cas de le dire !

Ma note : 7,5/10

Une mousse au "beaucoup bon goût", une bière très agréable à boire avec cette puissante amertume, ce léger fruité et ce peu d'alcool (5%), la levrette est une vraie bonnâsse dans son genre. Et les chauds lapins dessiné sur la bouteille ajoutent un peu d'humour à sa communication qui n'en manquait déjà pourtant pas. Petit bonus pour la fin, il reste des levures dans le fond de la bouteille, je verse, le verre devient opaque et d'un beige comparable à une bonne trace de gerbe sur un carrelage blanc. Et voilà, vous pouvez multiplier l’amertume par 2 ou 3. Par contre, plus aucun fruité léger ni aucun plaisir, même partagé. Les bonnes choses ont une fin, et il ne faut pas abuser de la nymphomanie brassicole. Fini la levrette, retour aux bonnes vieilles bières d'homme avec ces étiquettes arborant fièrement de beaux moines belges nus sous leur soutane !

Booyah   🍺    21/06/2012

Bon mes petites biatchacals chéries, il est temps de se rendre à l'évidence, la bière est aphrodisiaque...
Enfin en tout cas, si on en croit cette Pt'ass Blonde !

Petite Pt'ass

Oui, c'est drôle, mais on est pas là pour se marrer, derrière il faut assurer, on va vite se rendre compte de l’intérêt de cette bonne blague.
Tout commence par une mousse qui monte, qui monte, qui monte, m'obligeant à la verser en 4 fois dans mon verre afin de le remplir. Une mousse grossière qui retombe heureusement plutôt vite. Il faut savoir que cette Pt'ass est périmée depuis deux mois, mais ça c'est pour l'info, le goût en sera donc un peu modifié, surement en bien car la date n'est pas trop dépassée. Tout ça pour chercher une explication à cette montée de mousse fulgurante, même si ce n'est pas sur. En tout cas pour l'instant, cette Pt'ass ne m'a pas encore fait monter ma mousse à moi. D'autant qu'une fois la mousse retombée, ce sont de grosses bulles à n'en plus finir qui remontent à la surface. Un vrai feu d'artifice gazeux ! Pas très distingué pour une jeune demoiselle, ce qui est peut être la raison de ce nom aussi grossier que sa mousse... Et même si c'est joli à regarder, ça me fait un peu peur pour la suite de la dégustation, le gaz n'étant vraiment pas ce que je préfère dans une bière, parce que sinon je boirais du cola quitte à boire du gaz pur avec un arrière goût de boisson. Non, dans une bière, j'estime que le gaz doit rester discret et ne servir qu'à réhausser le goût du breuvage, mais c'est un avis personnel, on clos le débat de suite.

Sinon la Pt'ass Blonde sent la bière blanche de gamme inférieur, elle est troublée et tremblante et a aussi une couleur de bière blanche. De qui on se fout là ? On s'est trompé d'étiquette ? Hum ?

Bon donc je goutte. Ah ouai, gazeuse, cette Pt'ass pétille comme une jeune pouf à couettes sirotant un diabolo menthe. Ca irite si vous voyez ce que je veux dire. Bon ba là c'est pareil, les bulles agressent la bouche, le goût tarde à venir, puis son passage est tellement discret qu'on se demande ce qu'on est vraiment en train de boire. On cherche l’intérêt, on relit le nom sur la bouteille, ah oui voilà, le marketing, félicitation, je me souviens avoir rigolé quand je l'ai achetée, c'est déjà ça. Car en petite Blondasse facile, cette Pt'ass se prostitue à bon prix mais sa prestation laisse un goût d’inachevé. Comme si la Pt'ass aimait la carotte. En tout cas moi bof. Et je refuse de m'étaler plus longtemps sur le sujet.

Ma note : 2/10

Ba ouai, c'est pas très bon, et vulgaire avec ça. Bon si je peux lui trouver une circonstance atténuante, c'est une bière faite en Champagne, et je constate que ce n'est vraiment pas ce qu'il font de mieux. Enfin ça le monde entier est au courant je crois. Donc voilà, buvez leur roteux AOC à des centaines de boules la bouteille mais pas leur espèce de bière qui fout les boules et qu'ils surnomment modestement une "blonde de plaisir". Alors il faut aussi préciser que dans la liste des ingrédients, il y a de l’écorce d'orange et de la coriandre. Moi l'orange dans la bière ça me fait bien marer. On va considérer gentillement que c'est la raison de cet échec. Et plutôt que de la coriandre, le gingembre aurait quand même été un peu plus approprié pour faire monter une telle Pt'ass au 7ème ciel. (faire monter / fermenter, on rigole merci)

Dernier conseil, n'hésitez pas à refroidir votre Pt'ass au frigo pendant plusieurs heures, et avant quelle ne re-devienne une grosse chaudasse, faites des photos de charme en situation délicate sur du cuir noir avec "you can leave your hat on" qui passe en simultané sur Classic 21, c'est très excitant.

Pt'ass Blonde

En tout cas c'est promis, pour la prochaine review, je vous retourne cette Pt'ass blonde en levrette !!!

Pepito   🍺    15/06/2012

Westvleteren 12, une des (7) 8 trappistes.

Dimanche dernier, c'était le baptême de mon filleul, j'ai fait un bon gros gâteau et on a bu de la Westvleteren 12.

C'est une des bière les plus rare au monde, résultat d'une production très confidentielle et d'une célébrité énorme dans le monde des amateurs de bières.
(Elle fuuuu le 15 juin 2005 promue "meilleure bière du monde" : 7 ans pile !)
SCOOP : Le 28 janvier 2012, le site Ratebeer a de nouveau élu la Westvleteren 12 «meilleure bière du monde».

Pour en avoir, il faut prendre rendez vous avec les moines brasseurs, entre 9h et 11h, 3 jours par semaine. Un seul type prend les commandes, le standard est toujours saturé...
Il prend ta plaque, t'as droit qu'a 3 caisses.
Interdiction de la revendre (certains font des fortunes sur ebay, régulièrement on voit passer un pack de 6 à 50 dolls) Bon tu risque pas grand chose (hormis le châtiment divin).

Comme certains l'ont constaté, la DLC était proche. En effet notre fournisseur (le parrain/tonton de Bolo) l'a fait vieillir plus de 2 ans dans sa cave.
Nous avons donc eu le privilège ce soir là de boire une bière comme rarement on en boit.

Cette bière dégage une forte odeur de grillé/caramel, fort et doux à la fois. La T° était idéale (la bière sortait de la cave).
La première gorgée fut pour nous tous une petite madeleine de proust :

Elle était bien meilleure que la première fois (ou elle n'était pas vieillit)

En bouche, elle est gouleyante à souhait, comme une ciney mais bien plus complexe et développée.
Son nez dégage moult arômes, et pourrait faire peur au premier péon venu, mais son gout n'est pas agressif.

Elle est forte (10° quand elle sort de l'abbaye, à voir combien après deux ans de maturation) mais toujours douce.
NDLR : Oui, le fait qu'on l'appelle Westvleteren 12 ne veux pas dire qu'elle est à 12°

Ma note : 9,5/10 (Je dois faire un dossier si je met 10)

Booyah   🍺    11/06/2012

Grottenbier, la bière des grottes, ça promet de la grosse rotade à priori ! C'est une bière que je n'ai vu qu'une seule fois en boutique, que j'ai achetée par curiosité voici au moins 6 mois, et que je n'ai plus jamais revue depuis. Et pourtant, son origine est synonyme de qualité puisqu'elle vient de la brasserie Saint Bernard près de Poperinge, dans ce beau coin à l'occident de la Flandre occidentale qui compte les doux noms évocateurs de Westvleteren, Saint Bernardus, Watou, Hommel, Kapitel ...

Grottenbier

Alors dés le versage, une excellente odeur m’emplit le nez, une odeur qui rappelle tant de souvenirs mais que je ne sus retrouver. Une odeur fruité tellement célèbre au fond de ma mémoire, celle des temps jadis qui ne veut réapparaitre, celle dont on se dit "mais bordel c'est quoi ça déjà" ! Celle qui nous fait réfléchir profondément sans succès, dont on se dit que tant pis, on goutte quand même et on finira bien par retrouver, mais que finalement on a pas envie de goutter tant qu'on a pas retrouver de quoi il s'agit. Ce genre d'odeur qui bloque une dégustation avant même qu'elle n'ait commencée. Cette odeur qui nous fait lire la liste des ingrédients sans qu'aucun n'indice n'en ressorte. Cette odeur que d'un coup on retrouve en se disant que putain, que on est trop con, que évidement c'est l'odeur du cidre brut qui peuple ma Normandie et que comment j'ai pu oublier ça alors que c'est viscéralement intégré de façon interne à mon organisme, et que bon, du coup, j'en déduit que cette bière à la forte odeur de cidre utilise probablement des levures similaires.

Le Graal illuminé

Et ce soulagement fait tellement de bien que je monte le son et que je bois une lampée avec un grand sourire de satisfaction cachant difficilement une fatigue mentale bien présente. Bon alors la couleur ne trompe personne sur la brunasserie de cette bière, et l'impénétrabilité de la lumière en dit long sur le rapport avec les grottes. C'était donc ça, c'est une bière aussi sombre et opaque qu'une grotte. La mousse est extraordinaire d'onctuosité et de douceur, presque comme celle d'une Guinness, une mousse qui a du goût et qui décuple le plaisir d'y tremper ses lèvres. Et ensuite les saveurs habituelles d'une bière brune arrivent, mais pas si forte que ça, ni en alcool avec ses 6,5 %, ni en goût car une véritable douceur emplie la cavité buccale, accompagnée du saupoudrement bienvenu d'une légère amertume. Lorsqu'on la déglutie, c'est une dominante de saveur sucrée qui s'écoule accompagnée de quelques épices, de son malt torréfié et d'autres douceurs dont la brassiculture a le secret. En fait, je trouve que son faible taux d'alcool laisse la place à d'autres saveurs relevant la qualité du goût de cette Grottenbier. Au goût les notes de cidre ce font plus discrète et semblent se muer en discrète notes de Calvados, l'aclool en moins et avec un corps bien plus chargé, naturellement, à moins que vous ne buviez le Calvados par pleines gorgées...

Ma note : 8,5/10

Bonne odeur, bonne mousse, bon goût, bon équilibre, mais couleur et transparence inexistante, et je ne vous raconte pas le carnage lorsque j'ai versé les levures peu avant la fin du verre. Bref, un carton presque plein pour la bière des grottes, et une excellente surprise à la clef. Si vous la voyez quelque part, choppez la sans hésiter avant qu'elle ne retourne se cacher dans sa ... grotte ! Car tel un ours en hibernation (et aussi telle la bière des ours de Binche difficile à trouver par chez moué) cette rencontre risque fort de ne pas se reproduire de sitôt !