Bon suite à l'échec cuisant de la bière flambée "made by Pépito", voici de quoi se rattraper (un peu) :
Aujourd'hui, je vais donc vous présenter la bière la moins banale du monde pour moi même : la Koenigsbier
Il s'agit d'une bière blonde légère, avec des bulles de taille moyenne dont le manque de finesse est d'ailleurs le seul indice trahissant la basse qualité de son brassage. En effet, bien que son prix soit aussi bas que le moral des ménages en cette période de crise estivale, il faut bien préciser que le goût de cette bière n'est pour sa part nullement touché par ce phénomène actuel de "moins cher donc moins de saveur". Cependant, la marque n'a pas non plus succombé à la politique en vogue en ce moment concernant l'artificialité du goût en lui même, c'est donc du 100% naturel pur jus de malt issu du nectar d'orge à base de concentré de houblon sans sucre rajouté dans la limite imposée par la loi (pour plus d'informations merci de consulter la hotline de Koenigsbier en appelant Booyah). Bien sur, toutes ces innombrables qualités cachent forcement un petit défaut, je dirais que celui ci apparait lors d'une consommation relativement excessive de Koenigsbier. Selon la quantité absorbée en rapport avec la capacité d'absorption du consommateur, il peut arriver de constater quelques rejets de la part de l'estomac caractérisé en premier lieu par des remontées amers ou bien de temps à autres par quelques flatulences nauséabondes. Pour finir la présentation, ajoutons que cette bière m'a accompagnée lors de 2 éditions des 24H du Mans, et que je l'ai élu depuis longtemps "médaille d'or des bières de merde" traduisible pas le "top of the flop" international du gouteur de bières intransigeant que je suis.
Ma note : 7/10
Mon conseil de dégustation : Très très frais, en tenant le gouleau entre ses deux doigts et avec l'auriculaire en l'air comme pour boire du thé.
Pourquoi être méchant, c'est une saveur limpide qui envahi la bouche à chaque gorgée, avec un goût parfait de blonde "lager" classique, et donc meilleur que la vulgaire Pils. Alors bien sur c'est une bière du petit peuple, une bière qui ne pèse pas sur le porte monnaie du pauvre étudiant que j'ai été pendant 5 ans. Mais c'est une bière qui coule de plus en plus facilement dans l'œsophage au fur et à mesure qu'on la consomme, il m'est donc possible de les enchaîner maintenant à vive allure sans pour autant être géné par quelque rejet que ce soit, mais j'ai bien sur un entrainement plus qu'intensif. Si l'on considère en moyenne ma consommation personnelle de Koenigsbier à 3 litres par semaine, soit un pack de 24 bouteilles toutes les 2 semaines pendant presque 5 ans, on peut en déduire que je mérite ma place dans le Guiness book, mais de violent problèmes de concurrence entre les deux multinationales Guiness S.A. et Koenigsbier S.A.R.L. rendent cette homologation malheureusement impossible.

Je tiens aussi à préciser que c'est une bière Lilloise maintenant brassée en Alsace et qu'il y a eu dernièrement une petite révolution au sein de l'entreprise Koenigsbier, l'étiquette des bouteilles est devenu verte, et les capsules se dévissent, c'est donc une double innovation qu'il convient de célébrer avec panache, ce que j'ai fait puisque je suis dorénavant l'heureux possesseur d'un pack de 12 Koenigsbiers (10 maintenant) et que je pense réitérer mon achat ultérieurement.
MIAM
La Grolsch, rien que le nom vous fait comprendre que vous n'avez pas affaire à de la bière.
La première bière que j'ai bu en Angleterre, quelle déception.
Il s'avère en fait que c'est d'origine néerlandais.
C'est une blonde légère, sans saveur, qui n'a pour but que d'étancher la soif
Note : 1,5/10 (Elle était fraîche)
Toutefois, je suis sur que vous la connaissez déja, elle est célèbre sur l'interwouaib cette binouze

J'étais à Paris ces dernières 24 heures pour voir quelques potes dont le Chacals Pornshop, et ce midi, nous avons mangé dans un resto tranquille qui servait une bière que je ne connaissait pas, la Oldarki.
Comme c'est un resto soit disant du sud ouest de la France, c'est bien sur une bière basque, et elle est aromatisée au Patxaran, qui est une liqueur de là bas, la béné basque en quelques sorte (il faudrait faire de la bière aromatisée à la bénédictine tiens !) Elle était assez douce, accompagnant donc très bien un repas de dégrisement, et son petit goût discret est fort sympathique. J'imagine très bien de pouvoir en boire une bien fraîche sous un soleil de plomb dans le sud ouest à l'apéro avec du jambon de Bayonne par exemple. Sa couleur était plutôt rousse, troublée et les bulles très fines, son taux d'alcool de 6°. L'anecdote marrante, c'est le barman qui nous en a amené 2 au lieu de 3 en nous disant "désolé mais le fût est vide", lui c'est sur, ça devait pas être un parisien, mais plutôt un bon gars du sud qui prend son temps au boulot ^^
Alley, elle vaut le coup quand même, c'est pas révolutionnaire comme bière mais ça le fait bien.
Ma note : 7.5/10

Bon et bien ça faisait quelques années que j'en entendais du mal alors, bien sur, je ne me suis jamais précipité pour en acheter, mais j'attendais sagement l'occasion de me faire une idée de cette bière, et si possible gratos.
Et bien on m'en a offert deux fois dans deux villes différentes en l'espace d'un mois, je veux parler de la Corona, cette bière Mexicaine qui est très légère mais dont le gout ne laisse pas vraiment de souvenir impérissable. Ça rafraichi juste quand il fait chaud, un peu comme la clim. Un truc que Sadick pourrait surement boire sans problème quoi !
Ma note : 5,5/10
C'est sans aucun doute une bière d'été qui désaltère dans le désert. Je reste donc indulgent car je l'ai bu en plein hiver à Saint Étienne, une ville à 500 mètres d'altitude où il pèle sa maman et une autre à Paris lors d'une fraiche nuit alcoolisée avec Édouard !

Le rince cochon : c'est une bière au nom bizarre que j'ai achetée à Auchan Valenciennes en me disant que c'était juste marrant, et en effet, elle était juste marrante. Un goût pas génial, même frais, à tel point que je ne suis pas sur qu'elle fût terminée. Pendant la soirée de diplôme j'en avait parlé à quelqu'un dont je ne sais plus qui c'était et qui m'avait assuré qu'elle est faite près de chez lui dans la même brasserie que l'Angelus.
Voici donc quelques photos avec notamment un gros sac qui squat et aussi une table faite en skate-board, très cool cet appart du phénix pas vrai ? En tout cas le Sadick il a l'air de lutter à taper au clavier ! 🤣



Ma note : 4/10
Ba oui, elle n'a vraiment pas laisser un souvenir terrible dans la bouche de ceux qui l'ont gouter, mais je ne veux pas non plus être trop assassin parce que on l'a entamée chaude avant de la refroidir un peu, les conditions de dégustation n'étaient pas idéales, et parce que en plus c'était quelques heures avant de passer ce jury de diplôme vendredi donc la gorge était trop sèche ^^
Suntory est originaire d'Osaka, c'est la plus vieille entreprise Japonaise à produire de l'alcool et elle commercialise de nombreux produits différents : whisky, vin, liqueur, spiritueux, soft drink, vitamines, eau, fleurs et bien sur de la bière. Attention, prononcez Suntory à la Japonaise, "Soon-To-Li" et non pas "Sein-Tau-Riz", sinon le serveur du restaurant pourrait ne pas vous comprendre, et ce serait bien dommage.

Puisque je suis à Osaka et que c'est la bière la plus souvent servie à la pression dans les restaurants de cette ville, j'ai aussi voulu essayer toutes les sortes de Suntory disponibles au supermarché. Et comme le veux l'habituelle diversité au Japon, il y en a 7, et toutes bien différentes.La qualité est croissante de gauche à droite, d'abord la Diet, seulement 77 Kcal par canette et 4,5 % d'alcool et la Zero-Nama, sans Malt et à 4 %, viens ensuite la Suntory Jiyotsuki à 5 %, bon rapport qualité-prix, puis la Magnum dry - Golden dry à 6 %. Ces quatre Suntory sont les moins chères, mais aussi les moins bonnes puisqu'elles sont considérés au Japon comme de fausses bières car elles ne contiennent pas de malt. En effet, une lois taxant fortement la bière a motivée les brasseurs à commercialiser ce type de bières sans malt ou avec seulement un certain pourcentage de malt. Ces bières sont donc beaucoup moins chères car moins taxées, et sont bien sur un peu moins savoureuses. Les trois vrais bières que produit Suntory sont donc la Malt's beer contenant 5 % d'alcool, la Rich Malt à 5 % aussi et la fameuse "Suntory The Premium Malt's", la vrai de vrai, au goût riche pour 5,5 % d'alcool, et qui a déjà remporté plusieurs prix internationaux.

Voilà donc la bière d'Osaka, je n'ai pas vraiment d'anecdote à raconté si ce n'est que j'ai gouté la "The premium malt's" dand le métro en rentrant du boulot bien tard un soir et que elle m'a fait un putain de bien fou. J'ai aussi acheter un magazine Japonais qui parle de moult bières du monde entier, de tous les pays, et dans lequelle cette "meilleure" Suntory est testé dans des bar Européens, notament à Bruxelles, je vous ramène ça en octobre, promis.
Ma note pour cette Suntory The Premium Malt's : 7,5 /10
Ouai elle est très bonne, on sent bien le malt, le goût est fin, mais ce n'est pas une bière de dégustation pour autant je trouve, juste très cool à l'apéro avec des biscuit Japonais trop bon.