À l'occasion d'une soirée sans femmes ni enfant, nous nous sommes rencardés pour une petite session de live-reviews en tête à tête qui nous aura amenée à découvrir non pas une, mais deux verified venues inédites.
Voici, en plusieurs épisodes, le récit de cette soirée. Première étape, le bar l'IBU au nom fort évocateur !
Hop, Skip & Juice - Vocation Brewery

Booyah : Ah, j'ai bu la tropic'ale par erreur...
PapaDikembe : Elle sent grave la papaye
En bouche on dirait tous les fruits de la pub Oasis qui tombent dans la cascade
Booyah : Avec la frambourgeoise en final
PapaDikembe : Ah nan, pas de framboise... Surtout ses potes Oasis et avec de l'ananas
Booyah : Elle est ouf trouble
PapaDikembe : Comme une triple mal finie, ni blanche ni blonde, un peu verte. On dirait de l'eau de la Seine tropicale
Booyah : Est-ce une bière parisienne ?
PapaDikembe : Bonne question, sortons la bible
Booyah : Oh putain, il me saoule ce stylo, plus que cette bière à 5,3°
PapaDikembe : Ah oui, c'est une anglaise, mancunienne !
Booyah : Oooooh !
PapaDikembe : Collab
Booyah : Ooooooooooh !
PapaDikembe : Avec seulement 85 checkin
Booyah : Oooooooooooooooh ! Hé bah c'est pas dégueu !
PapaDikembe : Non, pas dégueu mais fort en goût, trop tropicale alors que c'est pas la saison. En février on a besoin de plus de force.
Booyah : Bon allez, une note.
PapaDikembe : Sur 10, je met 6,5/10... Attend, ça fait combien en untappd
Booyah : Divise par 2
PapaDikembe : 3,75, trop généreux... Ah non, 3,25 ça va
Booyah : Un petit 7/10
PapaDikembe : Pauline m'appelle, je te laisse seul avec tes bières
Fermhouse Pale - Yonder Brewing & Blending

Booyah : C'est celle que j'ai bu au début en me trompant
PapaDikembe : Elle est clairement moins tropicale
Booyah : C'est d'ailleurs la première review d'un bar !
L'IBU au nom évocateur, inédit comme review de bar et comme review d'une carte d'un bar. Le verified venue le plus près de ton boulot !
PapaDikembe : C'est une review de bar mais surtout une review live from un bar !
Cette bière donc, une saison un peu sour (aigre pour les non-francophones comme Édouard)
Booyah : Je l'ai tout de suite trouvé "cidreuse" limite daubée... Il faut le dire, pas sûr qu'elle aura la moyenne !
PapaDikembe : Parlons de ce bar, car c'est aussi une review de bar !
Alors le premier mot qui me vient, évidemment c'est hipster !!! Je traduis donc : déco très épurée, hip-hop old-school dans les enceintes, et population massivement barbue.
Booyah : C'est vrai, tables en bois, saucissons pendus au plafond et lampes qui n'éclairent rien. Je note qu'ils font des growlers, et ça c'est bon à savoir. Et pas trop cher en plus. Par rapport à cette bouteille de 75cl que je vois à 34€... Tu as raison, c'est très hipster...
PapaDikembe : Revenons à la bière, moi j'aime cette légère souritude bienvenue, on part sur un 7,25/10
Booyah : Elle manque définitivement de subtilité : 4,5/10
PapaDikembe : Je viens de comprendre que les hipsters affluent du coworking d'à côté. Fuck la startup nation !

Tome III : Bajuvator et Reinheitsgebot
Oui, les mots qui composent ce titre existent bien.
Nous nous éloignons maintenant des questions Booyesques initiales pour entrer plus profondément dans la culture brassicole allemande et aller en titiller les spécificités.
La brasserie Tucher n'a rien de particulièrement remarquable, je vous invite même à ignorer royalement cette brasserie industrielle au possible, appartenant à la multinationale allemande de l'agro-alimentaire Dr. Oetker et qui, j'ignore si ça existe, est probablement membre d'une amicale d'anciens nazis.
Néanmoins, cette brasserie originaire de Nuremberg produit une bière qui va nous permettre d'aborder 2 points notables, sur les bocks d'une part et sur l'histoire de la bière allemande d'autre part.

1/ Les doppelbocks "-ator"
Bajuvator donc, un nom très bizarre dont je n'ai absoluement pas trouvé la signification. Choux blanc donc.
Par contre c'est au suffixe ator dont nous allons nous intéresser maintenant car je suis sur que vous l'avez déjà rencontré sans en connaître la signification !

Ce suffixe "-ator" est donc un signe distinctif d'une duppelbock et ceci parait-il en hommage à leur mère à toute, la Paulaner Salvator, sur laquelle il y aurait pas mal à dire mais que je ne reviewerai pas car ce n'est pas une unique et qu'elle ne m'avait pas laissée de souvenir impérissable (mais mes goûts en bière de l'époque sont potentiellement criticables)...
Cette tradition d'appellation a donc menée à de nombreux jeux de mots...
1/ Le Reinheitsgebot
Revenons à notre Bajuvator (7.5°) qui arbore discretement sur l'étiquette cette phrase en language germanique :
"Gebraut nach dem Bayerischen Reinheitsgebot"
Cette phrase énigmatique ne paie pas de mine mais elle est essentielle pour comprendre le monde brassicole teuton !
Litéralement ça se traduit par :
"Brassée selon le décret sur la pureté de la bière bavarois"
Mais qu'est ce que ce "décret sur la pureté de la bière" ? Et bien je suis là pour étancher votre soif de savoir !
C'est un décret initialement pris en Bavière en 1516 qui s'étend progressivement à l'ensemble du territoire prussien. Ce décret dicte les standards dans la fabrication et la commercialisation de la bière, particulièrement les ingrédients qui doivent se limiter à : l'orge, le houblon et l'eau.
Cette loi a permis de protéger les brasseurs bavarois (car elle ne reconnait comme bière que celles issues de la méthode de fabrication bavaroise traditionnelle) au détriment du patrimoine brassicole des autres régions allemandes qui ont s'y plier et stopper la production des nombreuses bières régionales qui ne collaient pas avec ce cahier des charges.
Ce n'est qu'après la seconde guerre mondiale que cette règle fut adoucie et que, par exemple, le malt d'autres céréales furent autorisées, ce qui permis la renaissance de nombreux styles de bières allemandes longtemps oubliés/malmenés, comme les Weizenbier qui, je vous le rappelle, sont brassées avec au moins 50% de malt de froment et non d'orge.

Voilà pour la page culture, côté dégustation nous ne sommes en revanche pas vraiment au niveau, même si la torréfaction est très présente, on sent que tout est aseptisé, industrielle et finalement assez aqueux...
Verdict, 6/10 parce qu'elle nous a permis d'en apprendre encore un peu plus et qu'avec un bon kebab elle est de bonne compagnie.
Rendez-vous prochainement pour le 4ème et dernier tome de cette épopée au royaume merveilleux des bocks.
Tome II : Andechs ou la bock d'abbaye
Suite du tome précédent de cette épique saga des bières bock, nous allons donc voir aujourd'hui, entre autres choses, ce qu'est une bock. Voici la question sans ambiguïté de Booyah :
mais qu'est ce qu'une Bock ?
Andechs, seule brasserie d'abbaye en Allemagne à produire de la bock.
Une trappiste boche en quelque sorte ? C'est aussi ce que cette review tentera de déterminer.

L'abbaye d'Andechs donc, située sur la sainte montagne d'Andechs en bavière est connue principalement pour sa brasserie évidemment mais aussi pour sa nécropole royale. C'est ainsi un important lieu de pelerinage brassicole et religieux bavarois.
Bavière, terre d'un prochain trip brassicole Chacalesque ? Ça en vaudrait la peine c'est certain.

Niveau disagne, forcement, point de bouc, bête maléfique suppôt de Satan dans l'imagerie monacale de notre boisson pieuse mais un dessin mignon et verdoyant de l'abbaye.

Andechs - Bergbock Hell
C'est donc par la modeste mais très cordiale "Bergock" titrant à 6.9° que nous faisons connaissance avec cette bière de moines prussiens. Mignonne "bock de village" si il en est, elle reste très blonde et relativement fadasse, assez éloignée de ses cousines "doppelbock" avec lesquelles nous nous accoquinerons plus tard. Mais ne divulgachons pas, dégustons !
Enfin déguster est un bien grand mot. C'est tout à fait correct, mais pas vraiment ouf. Bien désaltérante après une journée à avoir courru le gibier en forêt teutonne vêtu de culotte de peau !

Verdict, 5,5/10 pour cette Hell Bock (ou Maibock) supposement plus orientée houblon et moins maltée que ses autres soeurs bock.
Une bière de style bock est donc une bière à fermentation basse (c'est à dire à basse température) et à la concentration de malt dans le moût qui est au delà de 16% (alors qu'elle est entre 7 et 11% dans une bière "classique"). Plus de malt donc, c'est un goût rôti/torréifié/fumé ou bien caramel plus prononcé (en fonction du malt utilisé) et c'est aussi plus de sucre. Et qui dit plus de sucre dit dégré d'alcool plus élevé, c'est pourquoi les bock tournent généralement entre 6° et 8°.
Après ces explications techniques qui, c'est certain, ont misent Booyah dans un état second, sortons le décapsuleur et enchaînons sur la bière suivante !
Andechs - Doppelbock
Nous nous attaquons donc maintenant à la pièce maîtresse, à la clé de voute de l'éventail brassicole de l'abbaye d'Andechs.
La Doppelbock, mondialement connue (parait-il), celle qui fait déplacer cette foule de pelerins.
Comme le dit le moine au service du marketing de l'abbaye :
"Cette bock de renommée mondiale n'est pas censée être précipitée mais savourée lentement. Aussi solide qu'un roc, elle préside au repas du soir avec une couleur rappelant le cuivre foncé avec des nuances de rouge ardent."
Et on peut effectivement dire qu'elle est comme un roc. Solide comme un roc. Gonflée à bloc.
Étiquette bronze brillant et robe caramel foncé, notre Doppelbock joue clairement la carte de l'élégance et des traditions.

Une doppelbock est donc une bock avec encore plus de pourcentage de malt dans le moût (à partir de 18%).
Et pour celle-ci on constate que ce malt a bien rôti au chaud à la malterie de l'abbaye (car oui, ils ont carrément une malterie).
Un gourmand caramel en entrée de bouche et un profond chocolat en arrière goût, cette boisson régale mais est prête à vous écoeurer si vous l'avalez avec trop d'empressement.
Elle mérite donc un sirupeux 7.25/10.
Ce qui est un peu dommage c'est que la production véritablement industrielle de l'abbaye fait que ces pourritures de moines capitalistes utilisent de l'extrait de houblon (grave moins cher mais grave moins bon) en lieu et place du véritable or vert que nous aimons tant.
Du coup pas de logo trappiste pour ces bénédictins teutons sans scrupule, ils ne le méritent pas.

Je ne peux néanmoins que vous encourager chaleureusement à [un]tap[p]er avec envie dans le large éventail malté des boissons que propose l'abbaye.
C'est de l'industrie allemande certe, mais c'est Deutche Qualität !
Préface
Il y a quelques temps années, j'ai reçu cette demande poignante d'un homme en quête de réponses et avide de connaissances :
Monsieur Dikembe, merci de vos efforts bienvenues, mais qu'est ce qu'une Bock ? Pourquoi un Bouquetin ? Nous aimerions des reviews avec du contenu plus attrayant SVP !!!
Je vous suggère donc de regouter une bock meilleure et de nous expliquer en quoi tout cela consiste afin de développer nos connaissances brassicoles.
Cordialement.
Booyah (mai 2013)
Ses désirs étant des ordres, je m'empresse de répondre aujourd'hui avec la volonté profonde d'élargir vos connaissances brassicoles.
Pour ce faire une review ne suffirait pas.
Nous débutons donc ici une série, que dis-je, une saga. Les quelques tomes qui vont la composer tâcheront de répondre au mieux à cette soif de savoir.
Tome I : Bokkelul ou le pourquoi du bouquetin
Nous verrons plus tard ce qu'est une bock mais répondons dès maintenant à la question :
Pourquoi un Bouquetin ?
Simplement car en Allemagne une Bock est bien sûr une bière, mais ça veut aussi dire bouc !
La bière ayant déclenchée cette question Booyesque était la "Steinbock" (qui veut cette fois dire "bouquetin"), clin d'oeil évident au style Bock de la bière. Bière de merde je vous le rappelle.
Je rentre, savate et terminé bonsoir.
Mais forcement après avoir fait la promesse de vous noyer sous un torrent de connaissances, je ne peux m'arrêter là.
Voici donc l'histoire du terrible Bokkelul
Noz c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
Et cette fois je suis tombé sur cette bière lol qu'est la Bokkelul !

Outre le fait qu'il ait de sacrés abdos, il y a de nombreuses choses à dire ici !
Nous sommes donc à nouveau en présence d'un bouc, dont la symbolique est très axée Satan, antéchrist et fécondité, un joli mélange.
Et si les attributs sataniques ont ici été gommés (point de pentacle, de paire de nibards féconde ou de serpents entrelassés autour d'un gourdin fièrement dressé) on trouve néanmoins des références malines au culte du phallus dont cette bête est l'icône. Ce petit sac banane zippé sur le devant servant d'élégant cache-sexe ainsi que le nom même de cette bière.
En effet, comme les belges qui me lirons doivent le savoir, lul = bite. Bok étant la version néérlandaise de bouc (et oui cette bière est d'Amsterdam), nous sommes en présence d'un bouc-bite, ou bokkelul en bon flamand.

Et par dessus cette symbolique, la brasserie de la jeunesse éternelle (oui c'est son nom) ajoute que le bokkelul a une devise, que voici : "Vous devez apprendre des erreurs des autres. Vous ne vivez jamais assez longtemps pour les faire vous-même."
Une bien belle philosophie de vie, mais je ne vois pas vraiment le rapport avec cette bête maléfico-phallique...
Assez parlé, buvons maintenant !

Et bien pas de suspense, on est bien en présence d'une bière périmée. Mais si on regarde au delà de ce flétrissement, on trouve, visuellement et gustativement, un caramel bien marqué, un malt évidemment présent, à noter que nous sommes en présence d'une weizenbock c'est à dire d'une bock brassée à partir d'un malt composé d'au moins 50% de froment et non pas exclusivement d'orge comme c'est le cas pour les bock "normales".
Pour conclure, je suis particulièrement fan du design et du côté lol de cette bière plutôt que du goût qui reste néanmoins très correct. Ce sera donc un 6.66/10 bien satanique pour honorer cet être malfaisant !
Un mot sur le prix, 0.89€ pour cette expérience brassic'lol c'est cadeau !
Rendez-vous donc très prochainement pour un nouveau tome de cette saga si instructive !
Aujourd'hui est un jour important, car je décide de boire une bière périmée depuis mais 2015 : la Maredsous 8 bruin.
Je ne vous parlerais pas de sa couleur, car son verre calice de type terre cuite ne me permet pas d'en profiter... Toutefois, aucune trace d'abondant dépôt douteux n'était visible à travers la bouteille.

Par contre, soit elle n'a aucune odeur, soit j'ai le nez extrêmement bouché !
Après mouchage, j'opte pour la 2ème raison et lui trouve un joyeux bouquet boisé tout à fait distingué avec un léger côté aigre/sour surprenant. D'autant plus surprenant qu'à ma connaissance, les Maredsous ne sont pas vieillit en barrique...
En bouche, la douceur est remarquable, aucune agressivité, aucune sensation trop sucrée, la maturité est parfaite ! Je ne suis pas peu heureux de ne pas l'avoir mise au frais avant de la déguster, car à température de cave, les arômes n'en sont que plus développés. Son gaz aussi s'est assagit, il s'est même velouté dirais-je. Il caresse le fond de la gorge avec la douceur d'une soupe de choux-fleur pleine de beurre ! Le fort goût de café typique des Maredsous brune s'est complètement équilibré jusqu'à en devenir suggéré. C'est même là l'origine de toute la rondeur de cette bière après tant d'années de vieillissement.
En fait, j'avoue aimer énormément sa longueur en bouche tout à fait particulière. Entre le jus de bois et l'acier inoxydable, un peu métallique, un peu organique, un peu sur l'alcool quand même aussi, mais pas tant que ça. On dirait presque un Porto/Barleywine. Ce mélange bien dosé est fort agréable !
Ma note : 8,75/10
C'est toujours beaucoup d'émotion quand je bois une bière de ma cagette "oubliée" jadis dans la cave de mes parents. Ma selection d'alors avait pour but de tester le vieillissement des Trappists ainsi que de quelques autres brunes plus ou moins commerciales, dont cette Maredsous était la plus risquée... Force est de constater qu'elle a très bien tenue la garde, et qu'elle n'a même pas à rougir face aux ténors que sont Westmalle et La Trappe par exemple ! Rien que pour ça... BRAVO ! Car jamais je n'aurais cru pouvoir apprécier une Maredsous à ce point, tant leurs versions jeunes me semblent basiques et inintéressantes. Alors un bon conseil Booyesque : Faites comme moi, oubliez-les !

Triple review express réalisée en duo (pour ne pas dire en couple eu égard à la sensibilité de Booyah) de bières houblonnées de cette petite brasserie dijonnaise dont un des fondateurs se trouve être un membre un peu éloigné de la famille. Si si.
Ainsi, en cette période de fêtes et de réunion familiale, un carton de dégustation a atterri dans notre escarcelle, et donc rapidement dans nos bienheureux gosiers.
Un petit mot sur le design : sobre/barber-shop newyorkais/hipster/minimaliste, ca manque de vie, ca manque de couleur ca manque de fun. Point positif cependant pour le lettrage bien original et différent d'une bière à l'autre.
Voici donc sans plus tarder la retranscription succincte de ces quelques libations :
West coast IPA

Pauline: Bon équilibrage, fait le taff, c'est une bière tranquilou bilou
Paul: C'est correct mais sans +, ça se boit si y a rien d'autre mais jamais je n'aurais ENVIE de boire cette bière.
C'est une review express, il nous faut déjà une note ma chère.
Pauline: 6/10
Paul: Mouai, 5/10, elle casse pas 3 pattes à un 🦆
American Pale Ale

Pauline:
Belle explosion de houblon, elle se boit comme du petit lait, tu peux lui mettre 9/10!
Paul:
Trop d'explosion de houblon tu veux dire, t'as que ça, heureusement qu'on la partage je suis déjà écoeuré ! Mais c'est vrai qu'à petite dose c'est quand même pas dégueu...
Aller 6.5/10 si on la partage avec quelqu'un de cher à son ❤️ ;-)
Session IPA

Terminons cette triplette express avec cette petite session IPA, à noter que nous avons bien choisi la saison de cette review, ces 3 bières étant un must have pour les picnics estivaux !
Paul: V'la la mousse... Une fois attendu que ça redescende, on croque volontiers dans ce bonbon acidulé, cette belle tarte au citron embouteillée !
Pauline: Peut être plus légère que la précédente, en tout cas un peu en dessous...
- boit une énième gorgée -
Ah elle est quand même bonne... J'vais lui mettre la même note !
Elle a un côté rhhhaaa qui fait que je vais lui mettre que 9/10
Paul: Encore + de surnotation que Booyah... On va plutôt lui donner un généreux 7.5/10 et souhaiter la fin de cette mode des IPA/APA qui inondent le marché brassicole de leur amertume surannée.
Conclusion:
Il faut aimer le houblon et ses effets secondaires mais c'est globalement une réussite !
À noter que ce carton de dégustation n'est pas représentatif de tous les styles de bières que la brasserie a pu mettre dans ses cuves car selon notre bible à tous, blanche, stout et sour sont aussi à la carte, à tester si d'aventure la vie vous mène en terre bourguignonne !