Booyah   🍺    15/05/2014

Une bière Franco-Belge ? Oui, avec l'Abbaye de Saint-Amand (France) produite par la brasserie Brunehaut (Belgique).

Bière sur lie, qu'il est écrit sur la bouteille... Et la moitié du contenu s'est déversée sur la table... Et encore heureux que j'ai ouverte celle qui n'est pas périmée, parce que la deuxième qui l'est depuis janvier 2012 aurait surement explosée dés le décapsulage ! J'ai donc un demi verre pour faire ma review, super classe, bravo, j'ai pas intérêt à chercher mes mots trop longtemps...

Abbaye de St Amand

Sinon cette bière sent très bon, elle est aromatisée aux baies de genévrier, d'où ce léger côté fruité fort agréable au nez. C'est une blonde rendue trouble par la lie et présentant un léger dépôt assez peu esthétique. Mon premier avis s'en trouve donc partagé.

Plutôt ronde en bouche, elle délivre une rapide amertume masquant les autres saveurs, avant que celles-ci ne réussissent péniblement à se faire sentir une fois la gorgée avalée. C'est alors qu'une certaine lourdeur se révèle à ma grande surprise, moi qui m'attendais plus à une légère bière, car ne culminant qu'à 7% d'alcool. Mais c'est sans doute une fois de plus la faute à la lie, qui décidément a décidée d'en faire des siennes pour gâcher ma review !

Ma note : 6/10

Le genièvre n'apporte quasiment rien, la bière n'est pas très digeste, mais pour autant elle présente quelque chose d'inattendue qui n'est pas si désagréable. Ce n'est que sa bonne odeur lui permet de passer la moyenne.

Booyah   🍺    07/05/2014

Afin de rester dans les obscures bières ombrageusement opaques, repassons du côté belge avec ce petit produit local qu'est la Tournay Noire (ou Tournay Black pour les US, m'en fou, j'ai acheté les deux !) et que je vous présente pointant telle les cinq flèches de cette cathédrale que vous connaissez si bien.

Tournay Noire

Comme sont nom l'indique, la bière est de couleur ... noire, et brassée près de ... Tournai. Jusque là, tout va bien, c'est maintenant que ça se corse, et en tout cas, ça hume fort corsé, bien puissant dans les trous de nez, ah ça oui, et bien sombre, super dark, lumière qui passe pas au travers et tout l'tralala. Moi j'vous l'dit, ça va faire mal aux cordes vocales (je ne vois pas pourquoi elles souffriraient, mais la rime me plait).

Et en bouche ... Hummm, c'est amer, c'est torréfié, mais c'est aussi onctueux et relativement doux. Pas d’agressivité, pas de violence. Tout en contrôle, cette bière envahie la bouche et y dépose délicatement son divin fumé. Le goût de grillé reste dans la gorge une fois la rasade avalée mais sans être trop prononcé. L'équilibre est excellent, l'acidité quasi inexistante, l'amertume maitrisée, le sucre faiblement ressenti grâce à l'intense torréfaction de son malt. Le fait que ma Tournay Noire flirte dangereusement avec sa date de péremption y est sans doute pour quelque chose dans la sensation de grande maturité qu'elle dégage. N'hésitez pas à faire preuve de patience si vous en possédez une, vous ne serez pas déçu.

Ma note : 8/10

Une bonne bière mais assez complexe. Inutile de la boire si vous n'aimez point les bières rudoyantes et nourrissantes, bien que cette Tournay Noire ne soit pas si lourde ni trop alcoolisée. Ses saveurs de café réjouiront les amateurs, et ceux qui sauront la garder en bouche plus longtemps découvriront assurément des choses passionnantes. D'ailleurs, cette bière m'inspire une tirade ancestrale, "obscure, la force noire, c'est noir comme le château, où flotte l'étendard notre drapeau obscur, la vérité est masquée, viens (on est bien), bascule vers notre côté obscur"

Booyah   🍺    30/04/2014

C'est décidé, je reprend les reviews bières, parce que je sais pas vous, mais moi j'en ai pas mal qui sont en train de se périmer, et ça c'est pas cool, alors tant pis si ça vous fait chier, mais moi, je continu à boire mes bières en ouvrant ma gueule de plus belle ! Aujourd'hui, un mauvais exemple puisqu'il me reste plus d'un an pour la boire, je veux bien sur parler de la XI.I que la brasserie bretonne de Lancelot ne brasse qu'une fois par an, lors de la nuit de Samhain, une des 4 fêtes celtiques annuelles célébrée dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, sorte d'inspiratrice d'Halloween de mes couilles aussi nommé "nouvel an celtique".

XI.I

Pour info, son nom vient du 1er novembre (1/11) et lui a donné son degré d'alcool de 11,1% et on les sent bien dans les trous de nez avant même de boire la moindre gorgée. De la force, un liquide plus noir et opaque qu'une stout, opacité qu'aucune lumière en ma possession ne réussi à traverser, pas même cette DEL bleue surpuissante que Tony a égaré chez moi dimanche soir après le badminton. Et pourtant cette dernière est capable d'aveugler une taupe à 300 mètres, c'est vous dire...

C'est donc non sans appréhension que je décide de goutter cette bière douteuse. Et c'est effectivement une entrée de bouche terriblement alcoolisée qui s'offre à mon palais. Une introduction rapidement rejointe par un goût de café, puis par un voile de douceur étonnant se substituant à l'agressivité globale du breuvage. Le reste n'est que puissance gustative, tentant de se mélanger à ma salive positionnée sur la défensive, et subissant d'intenses attaques non sans subtilités mais pourtant d'une percutante férocité. La fin de bouche se caractérise, pour sa part, par une interminable présence de réglisse. Le nez caramélisé est vraiment intéressant, la mousse marron est effrayante tandis que les bulles délivrent une pointe d'acidité rétablissant un étonnant équilibre à cette bière.

Veuillez m'excuser pendant quelques instant, mais une terrible envie de chier me prend d'un coup, et j'ai diablement envie de l'assouvir...

Voilà, et maintenant qu'elle s'est réchauffée un peu, elle dégage des saveurs encore différentes, un peu plus fruitées, très légèrement boisées, mais toujours autant torréfiées. Par contre, son accord avec un morceau de Pont l’Évêque de Normandie au lait cru est un régal, malgré que cette bière soit tristement bretonne. Finalement, le mélange des deux n'est peut-être pas si hérétique qu'il ne pourrait y paraitre.

Ma note : 8/10

C'est rude, mais c'est plutôt bon à déguster. Il est amusant d'essayer de rechercher les saveurs multiples qui se dégagent de cette Lancelot XI.I et envahissent tantôt le palais, tantôt la langue, tantôt la gorge. La bière est de qualité, pleine de mystères à l'image des légendes celtiques, le but recherché est donc brillamment atteint. On boit plus une idée qu'un vulgaire verre de bière, et c'est ça qui est plaisant. Pour le reste, soit on aime, soit on déteste !

Booyah   🍺    05/03/2014

Pour cette première review de l'année 2014, j'ai choisi une bière à l'image de ce qui m'arrive depuis deux mois, du Malheur puissance 12.

Et oui, c'est en effet un véritable acharnement condensé en quelques jours qui s'est abattu sur moi, sur mes possessions les plus chères et les plus utiles, sur mes verres cassés de manière improbable, mon vélo, ma Trash Saxo, qui en ont vu de toutes les couleurs et ont déjà hâte d'être en 2015. Et je vous passe les coupures de courant inopinées et autres plantages incompréhensibles de téléphones ou de logiciel. Mais là, c'est ma pause, je me change les idées, je déguste une Malheur comme pour conjurer le mauvais sort dont je suis victime en espérant secrètement que je ne me casse pas une jambe ou deux lorsque je serais sur mes skis dans quelques jours.

Quel malheur !

Et c'est une sacré brune parfaitement à point que voici. Elle est idéalement à 3 mois de sa date limite et sa mousse me le fait bien savoir en pétillant de façon quasi-assourdissante dés son premier contact avec le verre. Les bulles veulent sortir, exploser à l'air libre, mais malheureusement pour elles, ce sera de courte durée, car moi, j'ai grand soif !

Transparence inexistante ou presque, mousse tirant abondamment vers le marron, bulles merveilleusement fines, degrés d'alcool assumant ses 12%, rarement ma salive ne fût aussi visqueusement fluide à l'idée de goutter une bière, et ce n'est certainement pas l'odeur extrêmement présente se dégageant du verre qui risque d'arranger l'état de liquéfaction avancé de ma bave. Je n'y tient plus, il me faut en boire une grande gorgée tant qu'elle est encore un peu fraiche.

Mais quelle puissance une fois en bouche ! C'est un petit peu plus acide et clair que les lourdes brunes trappistes, plus léger, mais aussi très aromatique, diablement fruité et onctueux. Le goût d'alcool est évidement présent mais s'estompe vraiment rapidement lorsque la puissance généreuse de la bière se met à monter. Une pointe d’amertume vient saupoudrer l'ensemble apportant une conclusion sèche à ce très bel équilibre général. Le sucre est bien là, picotant le fond de la gorge, mais il n’écœure pas. Ce n'est d'ailleurs pas tant du sucre que du caramel fait à cœur. Le gaz est pour sa part très bien maitrisé, d'une subtile rondeur laissant sa place à la force que dégage le breuvage. Ce sont ces deux termes qui, selon moi, s'approprient le mieux à cette Malheur 12 : force et subtilité.

En fait, plus le niveau de la bouteille descend et sa température augmente, et plus cette Malheur 12 semble se transformer en bon vin. On boit de plus petites gorgées, on la garde en bouche, on se délecte de ses senteurs, on apprécie son corps charpenté, et ses "tanins" nous font même grimacer. Son taux d'alcool assez proche du vin et le vieillissement que je lui ai fait subir n'en sont peut-être pas étrangers. Quelques saveurs de fût de chêne et une présence naturelle d'acidité et de fruité non plus. On a affaire là à un produit de qualité issu d'un grand savoir faire, assurément.

Ma note : 9,25/10

Boire cette 12 vaut tous les malheurs du monde, j'en oublie ma panne du circuit de refroidissement sur l'autoroute A23, ma crevaison de vélo aux 4 cantons à 23h30, ce scooter roulant à contresens percuté en quittant Silly et toutes les autres merdouilles de ce genre que la vie n'a pas fini de me réserver cette année. Maintenant, je saurais relativiser en me disant qu'il y aura toujours une bonne bière pour remonter un moral au plus bas. Car c'est ça la vraie vie, profiter des bonnes choses et arrêter de se faire chier !
Pour la note, je n'avais quand même pas envie de lui mettre 9,5, mais comme elle mérite plus que certaines bière auxquelles j'ai mis 9, alors j'ai décidé d’inaugurer les demi points. Et ceux à qui ça plait pas, et ba je les emmerde parce que c'est aussi ça la vie, arrêter de se faire chier à causer aux cons !
Putain, elle commençait bien ma review mais la elle tourne au skyblog, ça craint du boudin, du coup je décide de m'arrêter là pour aujourd'hui, mais je reviendrais, oh que oui, vous n'avez pas fini d'entendre parler de moi !
Bisous, houblon, bonheur et papillons, j'aime la bière putain !

Booyah   🍺    20/12/2013

Partons pour le Jura afin de goutter cette curieuse bière fumée répondant au nom étrange de Vieux Tuyé. C'est simplement parce qu'en Franche Compté, un fumoir traditionnel à saucisse de Morteau se nomme un "tuyé", qu'elle a adopté ce nom.

La mousse peu dense retombe très vite une fois dans le verre afin de laisser place à une odeur caractéristique des bières peu houblonnées, mais fortes en céréales, toutefois relevée d'un délicat fumé de ... fumée. Oui, de véritable feu de bois subtilement comparable à de la charcuterie fumée, mais en affichant quand même des senteurs plus vives et présentes. On était prévenu, et on se rend bien compte que ce nez de whisky très tourbé dominera clairement la dégustation. La couleur est à la hauteur de ce qu'on était en droit de s'attendre en rapport à son fumage, une couleur pure, sombre, très marron et pourtant parfaitement translucide. Une fois encore, on reconnait là les whisky écossais abondement fumés à la tourbe. On pourrait qualifier cette bière d'ambrée mais ce serait surement une faute de goût.

Crépuscule

La fraicheur de la bière lui permet, une fois bue, de transmettre son fumé avec plusieurs secondes de décalage par rapport au passage des traditionnelles saveurs composant une bière. Ce n'est en effet qu'en toute fin de bouche que cette particularité ne se révèle. Même en la gardant longtemps une gorgée sur ses papilles avant de l'avaler, le mystère restera entier, car rien ne sera ressenti avant de l'avoir entièrement ingurgitée. Le goût est tout à fait subtil et plutôt suggéré. Cette bière reste d'une finesse remarquable, très facile à boire et pourtant dotée d'un caractère intéressant. Les bulles n'offrent aucune agressivité, le sucre se ressent sans être dominant, l'équilibre est parfait, c'est une bonne bière. Même ce final fumé reste distingué, absolument pas écœurant, c'est un petit plus bienvenue pour relever une bière discrète et la transformer en agréable originalité.

Ma note : 7,5/10

Une bière intéressante, qui soigne les petits détails, qui semble fort bien brassée et qui me plait. Je béni cette initiative salutaire, et même moi qui ne raffole pas plus que ça des whiskies tourbés, je trouve cette Vieux Tuyé très bonne, car son fumé n'est absolument pas omniprésent. Il laisse la place à une vraie bière, classique certes, mais opérant parfaitement ce surprenant mélange. Et même si ce n'est pas une grande bière au sens noble du terme, elle mérite une note correcte.

Vieux Tuyé

Booyah   🍺    19/12/2013

Une originalité vient de sortir dans les rayonnages de mon drive'in préféré (qui n'en sera d'ailleurs bientôt plus un), la Belgian Coast IPA, issue d'une association entre les brasseries Saint-Feuillien et Green Flash en Californie.

Belgian Coast IPA

Et quoi de plus naturel après avoir entamé cette collaboration par la Black Saison, que de continuer avec une India Pale Ale, ce type de bières très amers et rafraichissantes dont les anglo-saxons raffolent. Une IPA en Belgique, voilà une bonne surprise. Gageons que les américains sachent mieux les brasser que leurs cousins britanniques ... mais nan j'déconne, tsaaa ces anglais, ce qu'ils peuvent être susceptible !!!

Snif-snif-snif...

Comme souvent dans ce type de bière, une très forte odeur sort de la bouteille dés son ouverture, comme si elle avait été enfermée sous pression pendant des siècles. Sauf que cette fois, les senteurs sont encore plus florales qu'habituellement. Ca sent carrément le pistil de ces énormes fleurs qu'on voit dans les jardins bien entretenues alors que le printemps cède place à l'été. Cette bière sent le pollen, c'est incroyable, on se croirait vraiment en plein mois de juin au beau milieu d'un espace garni typiquement Varengevillais !

Wouah-whouaa-wouhaaa...

Cette bière est d'or, tirant presque vers le bronze selon son angle d'admiration. Sa couleur est superbe, avec de beaux reflets, légèrement opaque. Malgré sa clarté, la lumière semble avoir du mal à la traverser, ce qui lui confère une diffraction lumineuse mate du plus bel effet. Quant à la mousse, elle est incroyablement dense et compacte, et met une dizaines de minutes avant de redescendre, et encore, pas complètement. Il reste quelques paquets indestructibles, composé de milliards d’extrêmement fines bulles, parfois même invisibles à l’œil nu. Jamais, ô grand jamais, cette mousse ne s'efface en laissant apparaitre le liquide. La résistance est acharnée, c'est là sans doute la quintessence, le cœur de roc de ce qu'il reste de l'épaisse mousse désormais disparue qui tapisse la surface du verre comme pour protéger son précieux contenu.

De la mousse

Je reste admiratif et fasciné pendant un bon quart d'heure devant un tel spectacle avant que la soif n'emporte enfin mon humeur vers un désaltérage bienvenu.

Glou-glou-glou...

Ce liquide est crémeux, je ne m'étais donc pas trompé, cette mousse est extraordinaire de douceur et de finesse lorsqu'elle s'écoule sur la langue, la traversant de son bout pointu jusqu'à la glotte. Alors seulement, la surpuissance de l'IPA prend le dessus, atomise la bouche toute entière, l'emplie de pétales, de feuilles, de chlorophylle, puis ensuite de houblon en quantité forte importante mais dont les arômes se succédant à une vitesse dingue s'avèrent pourtant merveilleux. On reste étonné, ravi, surprit, par tant de combinaisons, par tant d'onctuosité, par tant de délices tous différents qui composent cette unique bière.

Glou-glou-glou...

Nous n'avons pas l'habitude de déguster des bières aussi portées sur le houblonnage, c'est quelque chose qui reste généralement la chasse gardée de quelques brasseries artisanales, bien que cette mode ne soit en train de se répandre actuellement chez les brasseurs belges de taille moyenne. Ils sortent tous en effet leur "triple hop", leur "verte", leur "hoppy", leur "hopper"... en y ajoutant plus de houblon que pour leur blonde traditionnelle. Et c'est facile de rendre une bière plus amer simplement parce que les gens pensent que c'est meilleur alors qu'en fait ils n'ajoutent qu'une rasade de houblon plutôt que d'étudier de nouvelles recettes avec l'objectif de rendre son résultat le plus orgasmique possible ! (classe américaine inside) Au moins reconnaissons à la brasserie Saint-Feuillien le mérite d'être aller plus loin que tous le monde dans l'élaboration de sa nouvelle bière afin de ne pas suivre bêtement une mode commerciale, mais de réellement proposer un produit nouveau digne de ce nom. Et quelle recette ! Un assortiment de 7 variétés différentes de houblons, américains, européens et un autre australien, pour une véritable explosion papillaire.

Glou-glou-glou...

Diablement surprenante est parfois cette Belgian Coast. Avalez une gorgé de travers et vous serrez horrifiez par sa gerbante amertume trop prononcée, au point de vous faire grimacer jusqu'à en rider l'ensemble de votre visage. Mais faites délicatement couler une lampée jusqu'au fond de votre gorge et vous ressentirez comme un matelas divin se glisser sensuellement sous votre tête. Cette bière ne s'avale pas, elle s'assimile, elle s'ingurgite en bloquant sa glotte, elle se laisse s'infiltrer d'elle même à l'endroit ou elle doit aller après avoir été longuement gardée en bouche.

Glou-glou-glou...

Ma note : 8,5/10

Re-glou-glou-glou...

Une bière bien étrange et mystérieuse. Chaque gorgée apporte son lot de nouvelles saveurs. On est parfois déçu, mais souvent comblé. Il faut le boire pour le croire. Cette IPA est une franche réussite, quelque chose de fort, qui n'arrive qu'une fois dans sa vie, ou presque. Oubliez tout ce que vous savez, ceci est différent, très différent. Mais malgré tout le bien que j'en pense et l'étonnement dont je suis victime, point de note ostentatoire, car bien que j'aime cette bière, ce n'est pas là mon style préféré.

Et sachez qu'il m'en reste une à votre disposition mes chers Chacals !